Le jour de l’événement
Votre travailleur a le droit de s’absenter le jour de la communion solennelle de son enfant ou de sa participation à la fête de la jeunesse laïque. Si cet événement a lieu un dimanche, un jour férié ou un jour habituel d’inactivité, la loi autorise toutefois le travailleur à s’absenter le jour habituel de travail qui précède ou suit immédiatement le jour de l’événement.
Les présentes règles ne s’appliquent pas lors d’une première communion ou d’une communion privée.
… de ses propres enfants
Par "ses propres enfants", il faut entendre l'enfant de votre travailleur, celui de son(sa) conjoint(e) ou de son(sa) cohabitant(e) légal(e).
L'enfant adoptif ou naturel reconnu est assimilé à l'enfant légitime. De même, et la personne avec laquelle le travailleur cohabite légalement est assimilée au conjoint.
Un seul jour de petit chômage est accordé, même si plusieurs enfants participent à une communion ou à une fête de la jeunesse laïque le même jour. Ainsi, ce jour n’est pas multiplié, par exemple en cas de communion de jumeaux.
A quelles conditions la rémunération est-elle maintenue ?
Pour bénéficier du petit chômage tout en conservant sa rémunération, votre travailleur doit respecter les conditions suivantes :
- Vous avertir préalablement, ou à tout le moins dans les plus brefs délais
- Utiliser ce congé uniquement pour l’événement pour lequel il est accordé
- Subir une perte de salaire en raison de son absence
Vous ne pouvez pas empêcher votre travailleur de faire usage de son droit au petit chômage. En revanche, vous êtes en droit de lui demander un justificatif.
Plus d'info ?
Pour découvrir l’ensemble des événements ouvrant le droit au petit chômage et obtenir toutes les informations utiles à ce sujet, nous vous invitons à consulter notre dossier sur les petits chômages.